L’Hypnose Humaniste
Une thérapie brève en pleine Conscience

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  • Le Stress est la réaction de l’organisme lorsqu’il est soumis à une pression extérieure…
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  • L’anxiété est un état émotionnel qui correspond à une peur sans origine précise. C’est la peur de ne pas arriver à contrôler.
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  • Un traumatisme est un choc émotionnel ou on est confronté à la mort et à l’impossibilité de s’en sortir, de trouver une issue par soi-même.
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  • L’estime de soi se construit à l’enfance.
    La confiance, c’est comme le tract qui fait qu’on a peur.
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  • Que ce soit le décès d’un proche, une séparation, la perte d’un emploi… la vie parfois nous impose des épreuves.
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  • L’idée est que nous avons pu hériter de nos ancêtres de problèmes qu’ils n’ont pas pu ou su résoudre.
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Attention: L’Hypnose ne peut remplacer aucun traitement médical

L’hypnose en pratique

« Quand on a vu une seule fois la splendeur du bonheur illuminer le visage d’un être aimé, on comprend que pour l’homme, il ne peut y avoir d’autre vocation que de susciter cette lumière sur les visages qui l’entourent. »

Dans l’enfance, j’étais déjà curieux de comprendre comment les choses fonctionnent, de les améliorer, les relier pour trouver un sens, une logique. Je me disais qu’en résolvant les problèmes, le monde irait mieux et les gens seraient heureux.

Hypnotherapeute Nice
Issy les Moulineaux

J’ai suivi ma formation à l’IFHE, créée par Olivier Lockert et Patricia D’Angeli depuis plus de 30 ans.
J’ai donc effectué l’ensemble du parcours: Technicien, Praticien 1, Praticien 2 et Maitre Praticien.

Aujourd’hui en tant qu’adulte et hypnothérapeute, j’ai compris que la plus grande aventure était intérieure.
C’est une grande satisfaction de pouvoir aider les personnes que je reçois à trouver en elles ce qui les bloque, parfois depuis longtemps et ainsi leur permettre de réduire leur souffrance psychologique et de se sentir mieux, être pleinement soi-meme dans la vie.

Approche globale

Autonomie

L’Hypnose est une méthode qui permet d’obtenir un état modifié de Conscience.
C’est un état intermédiaire entre la veille et le sommeil.
On connait tous l’hypnose de spectacle, ou l’on voit des personnes perdre le controle d’elles memes et se retrouver comme des marionnettes manipulées par un hypnotiseur.
On retrouve des pratiques ressemblant à l’hypnose dans la plupart des civilisations anciennes.
Les premiers écrits remontent à plus de 6000 ans.

Dans notre journée, on peut facilement se retrouver hypnotisé sans s’en rendre compte, lorsqu’on se concentre sur quelque chose:
Par exemple en regardant la télé, au bout de quelques minutes, on est dans l’histoire et on ne voit plus les bords de l’écran, ni tout ce qui est autour. On est hypnotisé! C’est pareil avec tous les écrans ou lorsqu’on lit un livre.


L’hypnothérapie, est l’utilisation de l’état d’hypnose pour aider à modifier un comportement automatique qu’on n’arrive pas à changer.
C’est l’idée qu’il il y a un truc en nous « plus fort que nous ».
En état d’hypnose, on est facilement influençable, on dit « suggestible ».
C’est à dire que tout ce qui nous est dit est perçu directement par notre esprit inconscient, sans que l’on s’en rende compte.

Dans cette hypnose, le thérapeute amène la personne à se sentir dans un état de présence augmentée, pleinement consciente de ce qu’il se passe en elle et autour d’elle.
Il n’y a pas l’impression de perdre le controle comme en hypnose classique.
Une fois cet état atteint, le thérapeute va guider la personne pour qu’elle agisse par elle même, pour modifier ce qu’elle décide en toute conscience.
Pendant toute la séance, la personne se sent active, autonome et responsable.

Le thérapeute crée un état de dissociation entre le corps et l’esprit.
La personne se sent de plus en plus détendue, dans un état proche du sommeil, sans jamais y tomber.
C’est dans cet état obtenu, que le thérapeute va communiquer avec l’inconscient de la personne grâce à un langage spécifique pour résoudre un problème.

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ADDICTIONS

Il existe de nombreuses addictions: tabac, alcool, sucre, écrans.
La motivation: vouloir arrêter, est le premier facteur essentiel dans le processus.

Arrêter une addiction est souvent quelque chose d’assez facile à obtenir.

La difficulté est de ne pas reprendre, de ne pas rechuter, que ça tienne dans le temps

Les addictions sont la plupart du temps la solution que notre inconscient a trouvé a un probleme plus complexe, comme un mal-entre, de l’anxiété chronique, du stress, des situations qui ne nous conviennent pas.
Dans ces cas, l’addiction apporte un équilibre.
Elle a donc de la valeur et une utilité.
Si on enlève une addiction qui a un rôle, notre inconscient va trouver un autre comportement pour compenser à nouveau ce qui va pas.
C’est important dans ces cas de s’occuper de la cause, c’est à dire ce qui est derrière l’addiction.

ANXIETE

L’anxiété est un état émotionnel qui correspond à une peur sans origine précise. C’est la peur de ne pas arriver à contrôler.

Comme toutes les émotions, l’anxiété est un signal de l’organisme pour nous signaler que quelque chose ne nous convient pas.
L’anxiété est utile, car elle nous sert à anticiper un éventuel danger.
Un minimum d’anxiété est nécessaire, par exemple pour faire attention avant de traverser en regardant qu’il n’y a pas de voiture.
Trop d’anxiété crée un état ou une personne peut vouloir tout prévenir, tout controle et n’arrive plus à se détendre.

CHOIX DE VIE

L’anxiété est un état émotionnel correspond à une peur sans origine précise. C’est la peur de ne pas arriver à contrôler.

Comme toutes les émotions, l’anxiété est un signal de l’organisme pour nous signaler que quelque chose ne nous convient pas.
L’anxiété est utile, car elle nous sert à anticiper un éventuel danger.
Un minimum d’anxiété est nécessaire, par exemple pour faire attention avant de traverser en regardant qu’il n’y a pas de voiture.
Trop d’anxiété crée un état ou une personne peut vouloir tout prévenir, tout controle et n’arrive plus à se détendre.

CONFIANCE
ESTIME DE SOI

L’estime de soi se construit à l’enfance.
La confiance, c’est comme le tract qui fait qu’on a peur.

Pour la confiance en soi, on sait qu’on a les compétences, mais y’a un truc qui nous fait peur et qu’on se dit: « je vais pas y arriver ».


L’estime de soi est plus complexe.
Elle se construit lorsque les parent ont donné de l’intérêt à l’enfant, ils lui ont permis de donner son avis, lui dire qu’il avait le droit de penser par lui même.
L’enfant a pu se sentir entendu, respecté, il s’est dit qu’il avait de la valeur.
Comme toujours dans l’enfance, il faut parle de « vécu ». C’est à dire que dans une même situation, deux enfants n’auront pas le même vécu

Le manque d’estime de soi dans l’enfance conduit souvent a développer un adulte qui a toujours l’impression qu’il lui manque quelque chose pour se sentir bien. Il croit souvent qu’il manque de confiance, alors que c’est plus profond. C’est comme un arbre qui a du s’adapter a un environnement, qui a des racines un peu de travers, mais qui tient debout.
La plupart du temps la personne en manque d’estime d’elle même a tendance à se critiquer, se dévaloriser, comme une petite voix toujours présente.

Construire l’estime de soi une fois adulte est une porte importante vers l’épanouissement et le bien-être.

EQUILIBRE EMOTIONNEL

Les émotions font partie de la vie.
Pour certains elles sont une cause de souffrance et pour d’autres elles ne semblent pas exister.

Les émotions sont des réactions chimiques de notre organisme pour nous informer d’un danger, ou que quelque chose ne lui convient pas.
La plupart du temps on vit nos émotions comme un problème à gérer, comme si c’était un dysfonctionnement. On a tendance à ne pas écouter, ne pas se poser de question et à vouloir continuer comme si de rien était, ça finira bien par passer.
Par exemple on peut supporter une situation stressante au boulot, on se dit « c’est bon, je suis assez fort, je peux supporter ça », mais au bout d’un moment les émotions non écoutées se transforment en somatisation: l’organisme envoie une douleur physique (mal au ventre, maux de tête… Et ça peut aller jusqu’au burn-out.
Il il y a aussi les hyper-sensibles: ils ressentent les émotions très fort, il est difficile de vivre avec, car au bout d’un moment, ça peut prendre beaucoup de place dans notre vie, dans nos pensées.
A un moment, les émotions peuvent devenir chroniques.
Par exemple, un enfant qui a vécu une grande peur non reconnue va développer une stratégie d’adaptation et en même temps développer une anxiété chronique qui une fois adulte n’a plus de raison d’être mais qui continue à poser probleme au quotidien.

Reconnaitre ses émotions, comprendre leur fonctionnement, leur origine est primordial pour améliorer son bien être au quotidien.

PHOBIES

Les phobies sont des grosses peurs. La seule évocation d’un mot peut complètement paralyser ou provoquer une panique.

Les phobies sont des mémoires émotionnelles plus fortes que les autres.
Elles sont souvent lié à un événement particulier qui a « ancré », c’est à dire associé cet événement, à une émotion et à un objet particulier.
Par exemple une personne peut avoir peur de l’avion, parce que petite, un parent n’est pas rentré comme prévu, l’enfant n’a pas été informé et s’est raconté une histoire. Il a associé la peur de perdre un proche avec les avions.

STRESS

Le Stress est la réaction de l’organisme lorsqu’il est soumis à une pression

Le stress est nécessaire, car il provoque une mise en action.
Le stress utilise et développe notre capacité permanente de nous adapter à ce qui nous arrive et de continuer à avancer.
La pression extérieure (physique, psychologique, symbolique) provoque une réponse biologique de l’organisme en libérant adrénaline et cortisol.
Stress chronique
Addiction au stress: Certaines personnes ont besoin de se mettre en danger, de vivre des sensations fortes.
Il y a un risque d’accoutumance et il faut toujours plus d’adrénaline.

TRANSGENERATIONNEL

L’idée est que nous avons pu hériter de nos ancêtres de problèmes qu’ils n’ont pas pu ou su résoudre.

Secrets de familles, ancêtres « mal morts » (guerre, crimes, suicides…), dates anniversaires, taches inachevées…
Par loyauté familiale, nous avons pu nous approprier des mémoires d’ancêtres qui ne nous appartiennent pas et qui pourtant peuvent nous polluer la vie pendant des années sans qu’on ne fasse le rapprochement.

Ce n’est pas à nous de souffrir pour nos ancêtres.
Il s’agit de nous libérer de ces mémoires qui trainent en nous, qui nous polluent, nous empêchent de vivre notre propre vie.

TRAUMATISMES

Un traumatisme est un choc émotionnel ou on est confronté à la mort et à l’impossibilité de s’en sortir, de trouver une issue par soi-même.

Le traumatisme peut avoir été vécu par soi-même ou on peut en avoir été témoin.
L’évènement crée une mémoire traumatique qui passe par une période d’intégration de 3 mois.
Pendant ces 3 mois, on va travailler sur les émotions pour améliorer le vécu quotidien.
Au bout de 3 mois, si la mémoire traumatique n’est pas intégrée, si il y a des flash)back, des cauchemars, des évitements… on va travailler sur la transformation de la mémoire traumatique.

L’objectif est de déplacer la mémoire de l’évènement vers le passé, pour qu’elle n’impacte plus le présent.
« Ça a existé, j’ai été affecté, c’est normal, mais aujourd’hui je suis passé à autre chose. »

TRAVERSER UNE EPREUVE

Que ce soit le décès d’un proche, une séparation, la perte d’un emploi, une relation toxique… la vie parfois nous impose des épreuves.

Ces épreuves nous affectent profondément et il est important de les respecter, car elles touchent notre coeur et notre vie va changer qu’on le veuille ou non.
Pour les cas de décès d’une personne il est important d’attendre que le processus intérieur fasse son chemin. Il est en général d’un à deux ans, oui, c’est long!

On va travailler sur le deuil symbolique.
C’est à dire qu’on va s’occuper de ce qui continue à nous faire souffrir aujourd’hui en lien avec cette épreuve passée. On va garder tout le positif et se séparer de toute la douleur qui agit aujourd’hui.

TROUBLE DU SOMMEIL

Le sommeil représente une partie énorme de notre vie (environ 1/3).
Un sommeil de qualité, ressourçant aide à ce que les autres tiers de notre vie se passe au mieux.

Le contraire du sommeil c’est l’état d’éveil.
Dans cet état notre système nerveux est sollicité par notre environnement, une énome quantité d’informations nous parviennent par nos 5 sens, mais en premier lieu la vue et l’ouie.
Plus ça va vite, plus notre système nerveux est sollicité, plus il va avoir besoin de se reposer.

Le sommeil sert à ça: nous reposer, nous régénérer, comme une batterie déchargée, pour que le lendemain nous soyons en pleine forme pour repartir.

Il se passe quoi vraiment pendant le sommeil?
En fait il y a que notre conscient à nous qui dort. C’est comme tomber dans les pommes, on perd Conscience et on sait pas ce qu’il se passe après.
Donc a part notre conscient, tout le reste continue à travailler.
Le corps continue à fonctionner, il digère, il respire… Notre esprit continue à créer des pensée, à faire un grand voyage chaque nuit, dont on se souvient parfois un tout petit bout: les rêves.
Et notre système nerveux continue à fonctionner, non plus pour recevoir des informations sensorielles de l’extérieur mais pour régénérer les organes. ON appelle ça le systeme nerveux parasympathique (complément du système nerveux sympathique qui est beaucoup plus actif le jour).

Voilà pour le fonctionnement
Le probleme, parce que oui, il y en a un, c’est que si notre système nerveux reçoit trop d’informations le jour ou avant de se coucher, il a beaucoup de mal à se reposer, surtout le mental qui continue à fonctionner, à résoudre des problèmes ou à penser au passé ou au futur.
Donc l’organisme compense, mais le risque est de voir la fatigue s’accumuler.

Le sommeil est donc un automatisme qui peut parfois être déréglé par le mode de vie qu’on impose à notre organisme ou par des mémoires émotionnelles non réglées qui trainent et finissent par créer un mauvais sommeil chronique.